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 CASALIS Eugène - Etudes sur la langue séchuana

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CASALIS Eugène

Etudes sur la langue séchuana

Imprimerie Royale - Paris - 1841
168 p.

Disponibilité éditeur: Epuisé chez l'éditeur.


L'Offre de Soumbala

Référence Etat de l'exemplaire Disponibilité Soumbala Prix Commander
X66919 ouvrage numérisé, en accès libre disponible sans délais
0,00 €
Chez Archive.org

 Le pays des Béchuanas, dans l'Afrique méridionale, s'étend au nord-est de la colonie du cap de Bonne-Espérance, entre la Cafrerie proprement dite et la Hottentotie, jusqu'à une distance considérable dans l'intérieur de ce vaste continent. Moins intelligents et moins guerriers que les Cafres, mais aussi plus actifs et plus habiles que les Hottentots, les Béchuanas semblent tenir le milieu entre ces deux races, qu'ils touchent à l'est et à l'ouest par leur position géographique. Ils se divisent en plusieurs familles, qui, quoique portant chacune un nom particulier, parient toutes cependant la même langue, qui est le séchuana. Les principales branches de cette vaste tribu sont les Barolongs, les Batlapis, les Baharutzis et les Bassoutos. Ces derniers habitent la contrée comprise entre les montagnes Blanches à l'est, et le Calédon à l'ouest.

Jean-Eugène Casalis (1812-1891) pasteur protestant d'origine béarnaise est envoyé par la London Missionary Society en Afrique australe en 1833. Il part de Port-Elisabeth et va vers le Nord jusqu'à Motito où il fonde une première mission en pays Basuto. Il deviendra en 1838 conseiller du chef Meshesh qu'il réussi à convertir et , multipliant les tournées pendant 25 ans devient un connaisseur remarquable des coutumes et des langues des peuples de la région. Il regagne l'Europe en 1855 et prendra la tête de la Maison des Missions à Paris jusqu'en 1882.