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 FAIVRE Louis (pseudonyme de Robert Delavignette) - Toum

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FAIVRE Louis (pseudonyme de Robert Delavignette)

Toum

Grasset - Paris - 1926
308 p. avec un bois gravé par Pierre Lissac- 19 x 12 cm

Disponibilité éditeur: Epuisé chez l'éditeur.


L'Offre de Soumbala

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Cet ouvrage, écrit sous un pseudonyme par Robert Delavignette, dit l'histoire vraie d'un homme et d'une femme: une fille serve d'un pauvre village et un Blanc plus nouveau dans nos pays qu'aucun autre. Il la trouva dans la brousse. Elle entra dans son lit. Il crut d'abord à un petit animal et joua. Quand il vit une femme, elle savait déjà qu'il n'était qu'un homme… Au Niger, en pays haoussa, entre Maradi, Tessaoua et Zinder, Delavignette, avec sa finesse habituelle nous conte une histoire toute simple, celle qu'ont vécu tant d'administrateurs. Il y apporte ses certitudes sur la richesse des cultures indigènes comme sur la grandeur du métier colonial et profite de cette trame romanesque (autobiographique ?) pour mettre en scène à travers des personnages différents les très diverses manières de commander l'Afrique. Un grand plaisir à lire cet ouvrage en complément de son Paysans noirs et de l'ouvrage moins connu La Paix nazaréenne.
Une réédition est effective chez l'Harmattan en 2012 hélàs affublée, probablement par un HEC un peu myope, d'un titre tout à fait ridicule;: Toum, une petite alliée de Ouagadougou……!!!!

Robert Delavignette (1897-1976) est l'une des figures les plus intéressantes et les plus attachantes de la colonisation française africaine. Démobilisé en 1919, il est commis aux affaires indigènes en AOF. Il intègre ensuite l'Ecole coloniale par la petite porte d'accès réservé aux fonctionnaires subalternes. Il servira successivement comme adjoint au commandant de cercle au Niger ( Tessaoua, Dosso), en Haute-Volta (Ouagadougou), puis comme commandant de cercle (Banfora). Il dirige en 1931 l'Agence économique de l'AOF puis entre au cabinet de Marius Moutet avant de devenir directeur de l'ENFOM en 1937. Haut-Commissaire au Cameroun en 1946-47 puis directeur des affaires politiques au ministère de la France d'Outre-Mer, poste où il tentera d'initier une politique coloniale novatrice. En désaccord avec le gouvernement sur la question indochinoise il démissionne en 1951 pour rejoindre l'ENFOM où il se remettra à enseigner jusqu'en 1962, année où il prend sa retraite.
Ses ouvages (romans et essais) sont remarquables et apportent un éclairage passionnant sur les visions d'un administrateur juste et progressiste sur ce qu'aurait pu être l'évolution de notre politique coloniale.
 

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